Étiquettes en grasspaper · Éco-responsables
On voit l'herbe dedans, et c'est toute l'idée
La réponse courte : la fibre d'herbe est séchée au soleil plutôt que cuite, ce qui demande bien moins d'eau et d'énergie que la pâte de bois, puis mêlée à de la pâte pour former la feuille. Le résultat est pâle, chaleureux et visiblement moucheté de vert — la matière éco la plus immédiatement reconnaissable de notre gamme, et la plus chère à 243 € les 100.
Toute forme dans ce format — rectangle, rond, ovale ou découpe sur mesure.
Facture avec TVA · carte ou virement · BAT avant production · tolérance de quantité ±5 %
- Impression
- 1 option
- Protection
- 1 option
- Adhésifs
- 1
- Formats
- 16 formats
- Le plus petit
- 35 × 30 mm
- Le plus grand
- 100 × 105 mm
- Quantités
- 100 → 10 000, au-delà sur devis
- Données variables
- chiffrées sur demande
Imprimé dès 243 € les 100. Production en 2 à 10 jours ouvrés après validation du BAT.
Pourquoi elle coûte plus cher
La matière la plus visible, en haut de la gamme
Le grasspaper porte un argument qu'aucun autre support ne porte : les mouchetures se voient à un mètre, si bien que l'emballage dit de quoi il est fait avant qu'on ait lu un mot. Cela vaut quelque chose sur un rayon rempli d'étiquettes blanches — et c'est pourquoi cette feuille se place à 243 € les 100 quand la canne à sucre, qui porte le même message plus discrètement, se place à 170 €.
L'argument de production est simple : l'herbe est séchée au soleil au lieu d'être réduite en pâte avec de la chaleur et de l'eau, si bien que la fibre arrive à l'usine en ayant très peu consommé. Mêlée au papier, elle remplace une partie de la pâte de bois. Comme toujours, nous décrivons la composition et vous laissons l'allégation.
- Matière
- Grasspaper
- Format
- Jusqu'à 75 × 70 mm
- Impression
- Quadrichromie
- Protection
- Aucune — mouchetures visibles
- Adhésif
- Permanent
- Quantité
- 500 par référence
- Bobines vierges
- 66 € / 100
Exemple d'une commande réelle. Les quantités ne sont pas plafonnées — de la centaine d'exemplaires à plusieurs millions.
Notes pratiques
Trois choses que les mouchetures changent
Chaque étiquette est légèrement différente
Les mouchetures tombent où elles tombent. Sur un tirage de mille, il n'y a pas deux étiquettes identiques — charmant sur un produit fermier, inacceptable sur un produit technique.
Le petit texte a besoin de place
Une moucheture sous une lettre de 5 points la casse. Gardez les mentions obligatoires à une taille normale et évitez les filets très fins ; sur ce support, une typographie généreuse n'est pas un choix de style.
Pas de vernis
Un couchage aplatit la surface et ternit le vert. Le support part sans protection, ce qui veut aussi dire qu'il reste loin de l'eau.
Prix par quantité
Ce que coûte réellement un tirage
Jusqu'à 55 × 70 mm, quadrichromie, sans protection — outil de découpe, calage et impression compris.
| Quantité | Prix du tirage | Par étiquette |
|---|---|---|
| 100 | 243 € | 2,43 € |
| 200 | 247 € | 1,24 € |
| 300 | 252 € | 0,84 € |
| 500 | 253 € | 0,51 € |
| 1 000 | 275 € | 0,28 € |
| 1 500 | 289 € | 0,19 € |
| 2 000 | 310 € | 0,16 € |
| 3 000 | 343 € | 0,11 € |
| 5 000 | 426 € | 0,085 € |
| 10 000 | 633 € | 0,063 € |
Hors TVA et livraison. Les autres formats, finitions et quantités se chiffrent dans le calculateur ci-dessus.
Où on l'utilise
Les produits qui prennent cette matière
FAQ
Grasspaper — les questions des marques
De quoi le grasspaper est-il fait ?
De fibre d'herbe séchée au soleil, mêlée à de la pâte. L'herbe est séchée plutôt que cuite, et c'est de là que vient l'argument environnemental : bien moins d'eau et d'énergie qu'une mise en pâte classique, pour la part de la feuille qu'elle remplace.
Pourquoi est-ce la matière la plus chère de la gamme éco ?
De petits volumes de production et une filière spécialisée. À 243 € les 100, elle se place 73 € au-dessus de la canne à sucre, qui porte un message comparable plus discrètement. Vous payez la visibilité de la matière — et en rayon, cette visibilité est l'argument.
Mes étiquettes seront-elles toutes identiques ?
Pas exactement, et c'est inhérent à la matière : les mouchetures vertes se répartissent au hasard, chaque étiquette diffère donc légèrement. Sur des produits artisanaux, cela se lit comme de l'authenticité ; si une constance stricte compte, choisissez plutôt la canne à sucre ou le blanc recyclé.
Convient-il à l'alimentaire ?
L'adhésif standard est de qualité alimentaire, ce qui couvre une étiquette posée sur l'extérieur d'un emballage fermé — le cas normal du thé, des produits secs et des conserves. Pour une étiquette qui touche l'aliment, il faut une matière certifiée contact direct ; voir le contact alimentaire direct.
Résiste-t-il à l'humidité ?
Non. C'est un papier non couché, qui se marque sous un pouce mouillé. Pour un produit réfrigéré ou humide, la réponse honnête est une autre matière — soit l'Aquaproof résistant à l'eau, soit un film synthétique, qui ne portent ni l'un ni l'autre l'argument éco.
La matière se voit à un mètre.
Grasspaper — fibre d'herbe séchée au soleil, dès 243 € les 100.