Étiquettes en papier minéral · Éco-responsables
Un papier sans bois, sans eau et sans fibre
La réponse courte : le papier minéral est une poudre de minéraux liée en feuille. Pas d'arbre, pas d'eau à la fabrication, pas de fibre — et, par effet secondaire, une surface lisse qui résiste à l'humidité bien mieux que n'importe quel vrai papier de cette gamme. Dès 212 € les 100. C'est aussi la matière éco qui se comporte le moins comme du papier, dans les deux sens.
Toute forme dans ce format — rectangle, rond, ovale ou découpe sur mesure.
Facture avec TVA · carte ou virement · BAT avant production · tolérance de quantité ±5 %
- Impression
- 1 option
- Protection
- 1 option
- Adhésifs
- 1
- Formats
- 16 formats
- Le plus petit
- 35 × 30 mm
- Le plus grand
- 100 × 105 mm
- Quantités
- 100 → 10 000, au-delà sur devis
- Données variables
- chiffrées sur demande
Imprimé dès 212 € les 100, non imprimé en bobine dès 66 €. Production en 2 à 10 jours ouvrés après validation du BAT.
Ce que c'est vraiment
Lisse, un peu plastique, et étonnamment robuste
Puisqu'il n'y a pas de fibre, il n'y a ni grain, ni absorption, ni rien que l'eau puisse faire gonfler. Les couleurs sortent plus vives et plus nettes que sur toute autre matière de la gamme éco — plus près d'un papier couché que du recyclé ou du grasspaper — et une éclaboussure s'essuie au lieu de s'imbiber.
La contrepartie, c'est le toucher. Le papier minéral est lisse et vaguement synthétique sous le pouce ; il ne se lit pas « naturel » comme la canne à sucre ou le grasspaper. C'est donc le bon choix éco quand la contrainte est technique — une salle de bain humide, un rayon réfrigéré, une étiquette manipulée — et le mauvais quand l'emballage doit avoir l'air fait de plantes.
- Composition
- poudre minérale
- Arbres utilisés
- aucun
- Eau à la fabrication
- aucune
- Toucher
- lisse, légèrement synthétique
- Humidité
- il y résiste
- Impression
- quadrichromie, couleurs vives
- Dès
- 212 € / 100
Être honnête sur la fin de vie
Sans arbre ne veut pas dire compostable
Le papier minéral évite le bois et l'eau à la fabrication. Ce qu'il ne fait pas, c'est disparaître ensuite : ce n'est pas une matière compostable, et il n'a pas sa place dans une filière de recyclage papier, où la charge minérale est un contaminant. Si votre allégation porte sur la production, c'est une matière solide. Si elle porte sur l'après-poubelle, les réponses honnêtes de cette gamme sont les films cellulose avec un adhésif biodégradable.
Nous décrivons de quoi chaque matière est faite et vous laissons l'allégation — les règles européennes sur les mentions environnementales se durcissent, et « éco » tout seul est désormais un risque plutôt qu'un argument.
Prix par quantité
Ce que coûte réellement un tirage
Jusqu'à 55 × 70 mm, quadrichromie, sans protection — outil de découpe, calage et impression compris.
| Quantité | Prix du tirage | Par étiquette |
|---|---|---|
| 100 | 227 € | 2,27 € |
| 200 | 231 € | 1,16 € |
| 300 | 236 € | 0,79 € |
| 500 | 238 € | 0,48 € |
| 1 000 | 259 € | 0,26 € |
| 1 500 | 273 € | 0,18 € |
| 2 000 | 294 € | 0,15 € |
| 3 000 | 327 € | 0,11 € |
| 5 000 | 409 € | 0,082 € |
| 10 000 | 614 € | 0,061 € |
Hors TVA et livraison. Les autres formats, finitions et quantités se chiffrent dans le calculateur ci-dessus.
Où on l'utilise
Les produits qui prennent cette matière
FAQ
Papier minéral — les questions des marques
De quoi le papier minéral est-il fait ?
De poudre minérale — essentiellement du carbonate de calcium — liée en une feuille souple. Il n'y a pas de pâte de bois et pas d'eau dans le procédé de formation, et c'est là que se situe l'argument environnemental.
Est-il étanche ?
Il résiste à l'humidité bien mieux que tous les papiers à fibre d'ici : une éclaboussure s'essuie, la condensation ne le fait pas gonfler, et l'impression reste en place. Ce n'est toutefois pas un film étanche certifié. Pour une bouteille qui vit dans la glace ou un contenant qui se lave, prenez un film synthétique.
Est-il recyclable ou compostable ?
Ni l'un ni l'autre, au sens courant. Il n'est pas compostable, et il ne doit pas partir dans une filière de recyclage papier, car la charge minérale la contamine. Son argument porte sur la façon dont il est produit, pas sur la façon dont il s'élimine — une distinction qu'il faut formuler avec précision sur un emballage.
Comment s'imprime-t-il ?
Très bien : l'absence d'absorption donne un texte plus net et des couleurs plus vives que sur le recyclé ou le grasspaper, proche de ce qu'on obtient sur un support couché. C'est la matière éco qui demande le moins à votre visuel.
A-t-il le toucher du papier ?
Pas tout à fait. Il est lisse et légèrement synthétique sous le pouce, sans grain. Si l'impression tactile « naturelle » est le but de votre emballage, la canne à sucre ou le grasspaper font ce travail, et le papier minéral non.
Ni arbre, ni eau, et il survit à la salle de bain.
Papier minéral, dès 212 € les 100.