Guides · mis à jour le 15 juillet 2026
Cinq questions, et la matière se choisit toute seule
La réponse courte : presque toute décision de matière tient en cinq questions — est-elle exposée à l'eau, au froid, touche-t-elle l'aliment, doit-elle vendre le produit, et qui l'imprime. Répondez-y dans cet ordre et les neuf familles que nous proposons se réduisent à une ou deux. Les prix ci-dessous sont nos vrais prix de départ pour 100 étiquettes imprimées.
Question 1
Rencontre-t-elle l'eau — et comment ?
Cette seule question élimine la moitié du catalogue : elle vient donc en premier. Mais « étanche » recouvre trois problèmes différents, et les réponses ne sont pas interchangeables :
- La condensation — une bouteille qui sort du réfrigérateur, un bocal en cave. Un papier couché y survit s'il est pelliculé ; un papier créatif non couché, non.
- Les éclaboussures et les coups d'éponge — une salle de bains, une cuisine, un établi. Là, on change de matière : polypropylène blanc dès 196 €, ou polyéthylène pour un emballage qui se déforme.
- L'immersion ou le lavage au jet — un seau à glace, une bouteille consignée, un sol lavé au tuyau. Polypropylène ou polyester, et un adhésif choisi pour une pose humide. Un papier résistant à l'eau à 184 € garde un aspect papier, même dans un seau à glace, et c'est pour cela que le vin et la bière l'utilisent.
⚠️ Le piège : un pelliculage ne rend pas une étiquette étanche. Il protège la face imprimée ; les bords et le papier derrière boivent toujours. Si l'étiquette est réellement mouillée, changez de matière, pas de finition.
- Condensation
- papier couché pelliculé 192 €
- Seau à glace
- papier résistant à l'eau 184 €
- Éclaboussures, éponge
- polypropylène blanc 196 €
- Flacons souples
- polyéthylène mat 195 €
- Lavage au jet
- polyester blanc 173 €
- Pour 100 étiquettes
- HT
Question 2
Rencontre-t-elle le froid — et est-elle froide au moment de la pose ?
Le froid abîme rarement la matière. Il empêche l'adhésif de fonctionner, et il le fait au moment de la pose : un adhésif qui accroche à 20 °C peut ne jamais accrocher à 2 °C, et l'étiquette se décolle trois jours plus tard dans le congélateur du client.
Réfrigéré, posé à température
Rien de particulier n'est nécessaire. Étiquetez l'emballage avant qu'il n'entre en chambre froide et n'importe quel adhésif permanent standard tient.
Posé à froid ou sur surface humide
Un adhésif congélation, conçu pour accrocher sur une surface déjà à température — film congélation dès 176 €.
Sous −40 °C
Terrain de laboratoire : un polypropylène cryogénique homologué jusqu'à −196 °C, livré vierge à 65 € les 100 pour votre propre imprimante.
Tout le détail sur les étiquettes de congélation et de surgélation, tableau des conditions de stockage compris.
Question 3
L'étiquette touche-t-elle l'aliment lui-même ?
Non pas « est-ce un produit alimentaire » — le côté adhésif touche-t-il ce qui sera mangé. Les deux cas sont facturés très différemment, et les confondre est l'erreur la plus coûteuse de cette page.
Sur l'emballage — un bocal, un pot, une barre emballée, un étui. Toutes les matières conviennent et cela démarre à 137 € les 100 en papier couché. C'est la très grande majorité des étiquettes alimentaires.
Sur l'aliment — une étiquette collée sur une croûte de fromage, un fruit, une viennoiserie non emballée. Cela exige un support certifié contact alimentaire livré avec sa documentation : polyester blanc contact alimentaire à 261 € les 100. C'est la seule gamme que nous vendons qui s'accompagne de documents.
Entre les deux se place la famille anti-gras — Tintoretto anti-gras à 199 € — pour tout ce qui est assez gras pour traverser un papier ordinaire, du fromage au savon.
- Sur l'emballage
- papier couché 137 €
- Produits gras
- anti-gras 199 €
- Emballages surgelés
- papier congélation 182 €
- Contact direct
- polyester certifié 261 €
- Documentation
- avec la gamme certifiée seulement
Question 4
L'étiquette doit-elle vendre le produit, ou seulement l'identifier ?
Si un client prend le produit en main et décide, la matière fait une part de la vente — et c'est le seul endroit où payer plus vaut manifestement le coup. Si l'étiquette est lue par un scanner, un entrepôt ou un inspecteur, ne dépensez rien ici.
| Vous voulez | Matière | Dès / 100 |
|---|---|---|
| Du naturel, de l'artisanal | Kraft naturel, papier vergé | 205 € |
| De la texture sous le doigt | Tintoretto, rainuré | 205 € |
| Un reflet doux | Nacré | 180 € |
| De la profondeur et du contraste | Noir intense, dorure or comprise | 169 € |
| Du métal qui brille sous l'encre | Papier effet dorure | 215 € |
| Aucune étiquette visible | Polyester transparent | 231 € |
| Seulement être scannée | Papier couché | 137 € |
💡 Contre-intuitif mais vrai : la dorure or sur papier noir intense coûte moins cher que l'impression en quadrichromie — 169 € contre 185 € — parce que là, la dorure remplace l'impression au lieu de s'y ajouter.
Question 5
Qui l'imprime — nous, vous, ou les deux ?
La réponse change le prix d'un facteur quatre, et presque personne ne se la pose.
Nous imprimons tout — dès 137 € les 100. L'étiquette part finie, données comprises si vous nous envoyez une liste.
Vous imprimez tout — bobines vierges dès 44 € les 100, tous les supports, du papier couché ordinaire aux films cryogéniques et VOID. Le tableau comparatif les aligne tous dans un seul tableau. La bonne voie quand le contenu change en permanence et que personne n'a besoin de couleur. Votre imprimante devient la limite : un film exige un ruban, un papier thermique n'en demande aucun.
Les deux — bobines à repiquer dès 183 € : nous imprimons le visuel en quadrichromie et laissons une zone nue pour la date et le lot que vous ajoutez au conditionnement. La voie médiane pour qui ne dispose que d'une imprimante interne monochrome.
- Vous imprimez tout
- 44 € — bobine vierge
- Nous imprimons tout
- 137 € — étiquette finie
- Partagé
- 183 € — à repiquer
- Numérotation par nous
- dès + 112 € par tirage
La carte
Neuf familles, et à quoi sert vraiment chacune
| Famille | À prendre quand | Dès / 100 |
|---|---|---|
| Papier couché | L'étiquette est lue, pas admirée. Le choix par défaut, et la voie imprimée la moins chère. | 137 € |
| Papiers créatifs | Le client touche le produit avant d'acheter. Texture, kraft, nacré, noir intense. | 169 € |
| Éco-responsables | Vous pouvez justifier l'allégation. Canne à sucre, recyclé, papier minéral, grasspaper, films compostables. | 170 € |
| Synthétiques & étanches | De l'eau, du déchirement ou un emballage souple. Polypropylène, polyéthylène, polyester. | 173 € |
| Métallisées | Vous voulez du métal, pas une encre à l'aspect métallisé. Supports argent et or, films métallisés. | 140 € |
| Fonctionnelles | L'étiquette a un travail : congélation, anti-gras, thermique, lavable, double face, rectificative. | 170 € |
| Industrielles & sécurité | Elle doit tenir vingt ans — ou se détruire dès qu'on la soulève. | 162 € |
| Bobines vierges | Vous l'imprimez — aucune impression de notre côté. | 44 € |
| Bobines à repiquer | Nous imprimons la marque, vous imprimez la date. | 183 € |
Chaque chiffre est le vrai minimum pour 100 étiquettes dans cette famille, HT et hors données variables. Le calculateur chiffre votre format et votre quantité exacts en quelques clics.
La contrainte découverte en dernier
Le format maximum dépend de la matière — de 95 mm à 350 mm
Il n'existe pas de « format maximum d'étiquette » unique sur ce site, et le supposer est la façon la plus sûre de faire redessiner un visuel. Chaque famille a son propre plafond, et ils varient du simple au triple :
- Les films de sécurité s'arrêtent à 95 × 105 mm — le plus petit plafond que nous ayons.
- Les papiers couchés, éco, métallisés et industriels s'arrêtent à 100 × 105 mm. Une étiquette A6 en 105 × 148 mm n'existe pas en papier.
- Les papiers créatifs atteignent 150 × 105 mm.
- Les synthétiques atteignent 150 × 220 mm — c'est là que le A5 devient possible.
- Le polyester transparent et le PVC atteignent 300 × 350 mm, la plus grande forme que nous découpions.
- Les bobines vierges s'arrêtent à 100 × 70 mm, quel que soit le support.
Le plus petit format est 15 × 10 mm, sur la gamme résine 3D, et 15 × 20 mm sur les films industriels. Si votre visuel dépasse ce que votre famille autorise, les options honnêtes sont de changer de matière ou de passer aux stickers, qui vont jusqu'au A3 — ou, pour une vitrine, à la vitrophanie, vendue à la pièce et produite bien au-delà de tous ces chiffres.
- Sécurité
- 95 × 105 mm
- Papier, éco, métallisé
- 100 × 105 mm
- Créatif
- 150 × 105 mm
- Synthétique
- 150 × 220 mm
- Films transparents
- 300 × 350 mm
- Bobines vierges
- 100 × 70 mm
- Le plus petit de tous
- 15 × 10 mm
FAQ
Choisir une matière — les questions des clients
Si je ne dois retenir qu'une chose, laquelle ?
Qu'un pelliculage ne rend pas une étiquette étanche. Il protège la face imprimée ; les bords et le papier derrière absorbent toujours l'eau. Si l'étiquette est réellement mouillée — un seau à glace, un réfrigérateur, une salle de bains — vous changez de matière, pas de finition. Cette seule confusion cause plus d'étiquettes ratées que toutes les autres erreurs réunies.
Quelle est la matière la moins chère ?
Imprimée, le papier couché à 137 € les 100 — et c'est l'impression en une ou deux couleurs plutôt qu'en quadrichromie qui permet ce prix. Non imprimée, une bobine vierge couché satiné à 44 € les 100. Si un tirage est vraiment serré, l'économie n'est presque jamais dans la matière : elle est dans le nombre de couleurs, dans la finition, et dans le fait de l'imprimer vous-même ou non.
Comment savoir quelle matière convient à mon produit ?
Décrivez-nous le produit et les conditions dans le formulaire de demande sur mesure et nous vous dirons quels deux ou trois supports sont candidats, avec leurs prix. Pour tout cas inhabituel — un emballage courbe, une pose à froid, un solvant — décrivez la surface : elle décide davantage que la matière.
Quelle matière prendre si je ne peux vraiment pas choisir ?
Pour un produit en rayon, le papier couché avec un pelliculage brillant à 192 € les 100 ne rate presque aucune situation. Pour tout ce qui est humide, le polypropylène blanc à 196 €. Ces deux-là couvrent l'essentiel de ce qui sort de cette usine, et tous deux sont chiffrés dans le calculateur en moins d'une minute.
La matière change-t-elle la qualité d'impression ?
Oui, et de façon prévisible. Un papier couché et un film blanc donnent la couleur la plus nette. Un papier texturé ou non couché adoucit tout ce qui est imprimé dessus — le kraft rend chaque couleur plus brune, ce qui est soit l'effet recherché, soit celui qui ruine votre logo. Sur un film transparent, le blanc doit être imprimé comme une couleur, sinon il disparaît.
Encore un doute ?
Posez la question à celui qui les fabrique
Le guide traite le cas général — votre étiquette, elle, vit sur un produit réel. Décrivez-le en deux lignes : un spécialiste de l'étiquette (pas un robot) répond en 2 heures ouvrées.
Tous les guides
Tout ce que nous avons mis par écrit
- Choisir la matière de son étiquette — vous êtes ici
- Choisir son adhésif
- Formats d'étiquettes bouteilles et bocaux
- Étiquetage alimentaire UE — le règlement INCO
- Règles d'étiquetage du vin dans l'UE
- Allégations environnementales et signalétique de tri
- Préparer des fichiers prêts à imprimer
- Les données variables, expliquées
- Tableau comparatif des matières
- Étiquetage UE / Royaume-Uni
- Ce qui fait le prix d'une étiquette
- Glossaire de l'étiquette
Cinq questions réglées ? Chiffrez.
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